Texte alternatif

En avril ne te découvre pas d’un fil

Car l’eau est toujours fraîche, même pour un sélectif du championnat de France d’Ocean racing organisé par le Palavas Kayak de Mer…


Ce mois d’avril qui s’achève fut riche en activités pour le Palavas Kayak de Mer…



Un séjour en Corse, une participation active au Symposium Pagaia organisé par le Pagaia club de caiac Cap de Creus, un weekend randonnée aux îles du Frioul avec les amis marseillais et...
L’organisation du sélectif du championnat de France d’ocean racing par le PKM…
Là, je peux en dire quelques mots, car j’y étais… Malheureusement, ni comme participant, ni comme bénévole. Oui, les chutes à ski c’est pratique, cela permet de s’affranchir de quelques obligations et de faire le spectateur.
Et cet ocean racing 2017 à Palavas fut un beau spectacle.

Je commence par où :
- les courses, les compétiteurs (oui, oui y a pas photo se sont des athlètes), les résultats ;
- le boulot du club, des bénévoles ?


Ben je ne sais pas ; spectateur je n’ai fait qu’effleurer tout ça, mais j’ai vu un sacré Ocean racing.

Je ne vous donne pas les résultats, les athlètes le connaissent déjà et de toute façon c’est le premier qui a gagné.
La plage, la météo au top, les bateaux, le nombre de compétiteurs tout ça a donné un beau spectacle.
J’aime cette ambiance où décontraction et concentration vont de pair. Avant le départ, on retrouve souvent les mêmes têtes, on se salue, on se jauge. Les conversations vont bon train, les rires fusent. Chacun respecte l’autre : le champion de France en titre discute sans problème avec les « poireaux » du jour. Bien-sûr le Palavas kayak de mer n’a pas démérité. Bien au contraire, chez les cadets, les vétérans, en K1, en K2, en V6, en OC2 beaucoup ont pu déguster les zézettes de Sète promises aux premiers…
Ma première impression personnelle fut d’être soulagé de ne pas courir, le genou en vrac : pas de stress, pas besoin d’essayer d’être meilleur que soi-même sur la course…
Et puis en fait j’étais envieux, jaloux : j’aurais bien aimé stresser, avoir froid, chaud, soif, transpirer, donner tout ce que j’avais et… Le partager avec les autres, notamment les Tamalous.

Alors sur la plage, sur le côté j’ai regardé et admiré le travail des bénévoles du Palavas kayak de mer.
Là aussi on retrouve souvent les mêmes têtes. Tous étaient à fond, de la sécu en mer au ravitaillement en nourriture en fin de course en passant par le chronométrage, l’accueil et le confort des compétiteurs. Tous ont donné avec plaisir, avec cœur, tôt le matin, tard le soir, en amont de l’événement et durant tout le weekend (je vous épargne la phase rangement dès lundi…).

Dimanche soir, je n’avais pas fait grand-chose mais je savais pourquoi je faisais du surfski et pourquoi je le pratiquais au Palavas Kayak de Mer… Je vous jure la prochaine fois je participe…
Que la vague vous porte…